Alors que la Guerre froide s'embrase, le conflit engloutit l'ensemble du continent européen. Le flanc nord, autrefois considéré comme un théâtre secondaire, devient un champ de bataille crucial où le contrôle des accès à la Baltique et des territoires nordiques peut décider du sort de l'Europe. Avec cette extension, trois nouvelles nations nordiques — la Suède, la Norvège et le Danemark — entrent dans la mêlée, avec leurs forces, doctrines et défis tactiques propres dans Armored Brigade II.
SUÈDE
Puissance neutre prise entre deux blocs, bien qu'entretenant des contacts discrets avec l'OTAN, le royaume de Suède maintenait une armée redoutable pour garantir une neutralité armée crédible. La doctrine de la Försvarsmakten (forces armées suédoises) reposait sur le concept de défense totale, exploitant les vastes forêts du pays, son terrain difficile et son long littoral afin de retarder, user puis stopper tout envahisseur dans une défense prolongée.
L'équipement suédois était presque entièrement de conception nationale, optimisé pour les exigences spécifiques de la guerre scandinave. Du révolutionnaire Stridsvagn 103 « S-Tank » sans tourelle aux véhicules robustes comme le Pbv 302 et les omniprésents Centurion, les unités suédoises sont hautement spécialisées. Leur structure unique et leur accent sur une défense mobile et décentralisée en font un véritable joker. Sur le champ de bataille, elles sont imprévisibles, maîtres de l'embuscade et de la défense en profondeur.
NORVÈGE
Clé stratégique du flanc nord de l'OTAN, la position dominante de la Norvège était essentielle pour contrôler l'accès de la marine soviétique à l'Atlantique. Son long littoral et ses ports vitaux libres de glace en faisaient à la fois un atout inestimable et une cible vulnérable. La doctrine de l'armée norvégienne était entièrement façonnée par sa géographie : fjords profonds, vallées escarpées et réseaux routiers limités. Sa stratégie reposait sur un retardement agressif, utilisant des forces légères et mobiles pour bloquer les points de passage, infliger de lourdes pertes et gagner du temps en attendant les renforts de l'OTAN.
Les Norvégiens étaient des experts du combat en montagne et en milieu arctique, alignant des troupes spécialisées et tirant parti de leur avantage du terrain. Leur équipement mêlait surplus de la Seconde Guerre mondiale, production nationale sous licence et matériel importé des alliés occidentaux, notamment des États-Unis et de l'Allemagne. Jouer la Norvège est un défi tactique d'échange d'espace contre du temps, où chaque vallée et chaque col de montagne doit devenir une zone meurtrière.
DANEMARK
Gardien de la mer Baltique, le Danemark avait pour rôle au sein de l'OTAN d'aider à tenir la ligne de front du Schleswig-Holstein, de contenir la flotte soviétique de la Baltique et d'empêcher toute percée vers la plaine d'Allemagne du Nord. L'armée danoise était une force compacte mais solide, bâtie autour d'un noyau réduit en temps de paix, destiné à être étoffé par la mobilisation et les renforts de l'OTAN. Plus petite que celles de ses voisins, elle était néanmoins bien équipée, motivée et conçue pour former un rempart fiable aux côtés de ses homologues ouest-allemands et alliés. C'est l'histoire d'une armée qui tient la ligne malgré des chances écrasantes, où chaque unité compte et où la retraite n'est pas une option.
- Trois nouvelles armées jouables : Suède, Norvège et Danemark
- Plus de 500 nouvelles unités terrestres et aériennes
- De nouvelles cartes suédoises et danoises de 30 x 30 km
- Une campagne suédoise à embranchements
- Une campagne danoise linéaire
- 3 missions indépendantes en solo
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