La Guerre du Golfe éclate en août 1990 lorsque l'Irak de Saddam Hussein envahit le Koweït, invoquant des différends territoriaux et économiques. L'occupation est condamnée par la communauté internationale, et le Conseil de sécurité de l'ONU adopte une série de résolutions exigeant le retrait irakien.
Une coalition internationale de 35 pays, dirigée par les États‑Unis, se forme pour restaurer la souveraineté du Koweït. Après plusieurs mois de pressions diplomatiques et d'embargo, l'opération « Desert Storm » est lancée en janvier 1991. Elle commence par une campagne aérienne massive visant les infrastructures militaires irakiennes, suivie en février d'une offensive terrestre rapide qui libère le Koweït en quelques jours.
Le conflit se termine par un cessez‑le‑feu fin février 1991. L'armée irakienne subit de lourdes pertes, tandis que celles de la coalition restent limitées. Saddam Hussein demeure au pouvoir en Irak, mais le pays est soumis à des sanctions internationales strictes et à des inspections de désarmement. La guerre marque un tournant dans les relations internationales, illustrant la capacité d'action collective sous mandat de l'ONU et l'importance croissante de la supériorité technologique dans les conflits modernes.